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  <title>DEFORMAT - enseignement</title>
  <link>http://www.deformat.org/</link>
  <description>Ressources pour designers éco-conscients</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright>Le contenu de ce site est sous license Creative Commons</copyright>
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  <item>
    <title>Stratégies viables</title>
    <link>http://www.deformat.org/post/2008/05/28/Strategies-viables</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:649c0f572a3da16189c13c44b757511d</guid>
    <pubDate>Wed, 28 May 2008 09:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>David L'Hôte</dc:creator>
        <category>enseignement</category><category>écodesign</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Extrait traduit de &lt;em&gt;DesignTalks Whitepaper 02: Design and
sustainability&lt;/em&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.design-talks.com/&quot;&gt;design-talks.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
[via &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.neomansland.org/article-19416286.html&quot;&gt;neomansland&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Analyser chaque élément du cycle de vie du produit de cette manière peut donner
l’impression que le design actuel n’est qu’une petite partie du panorama vert.
Mais comme 80 pour cent de tous les impacts environnementaux liés aux produits
sont déterminés par le design produit [source : Agence Fédérale Allemande de
l’Environnement], il est en fait vital de bien s’y prendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des organisations telles que le CfsD&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.deformat.org/post/2008/05/28/#pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot; id=&quot;rev-pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot; name=&quot;rev-pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;, cela signifie
d’améliorer la base même de l’enseignement du design, à la fois parmi les
étudiants et parmi ceux qui travaillent déjà dans l’industrie, et il y a une
nette frustration parmi les leaders de la viabilité parce que plus pourrait
être fait. « Il est capital que les designers soient amenés à appliquer le mode
de pensée viable, et aujourd’hui cette mise en pratique est inégale au cours du
cursus global de design, »  dit Charter. « Au Royaume Unis, les
organisations liées au design doivent prendre une position engagée et
stratégique sur la viabilité.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beatrice Otto, du World Business Council for Sustainable Development, pense
qu’il devrait y avoir une compréhension plus claire de la viabilité en termes
d’économie et de responsabilité sociale, tout comme en termes de performance
environnementale, et que les designers doivent être avertis de jongler
précautionneusement avec ces trois aspects ( souvent appelés le triple
résultat, ou gens, planète, profit), afin de créer des produits véritablement
viables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le triple résultat encourage une approche plus holistique du processus design
et de ses conséquences, prenant en compte le produits dans un contexte plus
large que simplement s’ils remplissent une fonction et s’ils sont beaux. « Le
design viable, c’est avant tout designer des problèmes en dehors du système,
plutôt que de les résoudre après qu’ils aient été créés », dit Otto. « Faire
cela implique de penser le contexte –social, environnemental et économique- du
produit, et de prendre en considération le contexte global dans lequel vous
opérez. »*&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.deformat.org/post/2008/05/28/#rev-pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot; id=&quot;pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot; name=&quot;pnote-2008/05/28/Strategies-viables-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.cfsd.org.uk/&quot;&gt;The Centre for Sustainable Design&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;br /&gt;
&lt;sup&gt;* Beatrice Otto, The Essentials of sustainability and sustainable
design&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.deformat.org/post/2008/05/28/Strategies-viables#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Vous voulez sauver le monde ? Il vous suffit de demander.</title>
    <link>http://www.deformat.org/post/2008/05/19/Vous-voulez-sauver-le-monde-Il-vous-suffit-de-demander</link>
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    <pubDate>Mon, 19 May 2008 09:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>David L'Hôte</dc:creator>
        <category>enseignement</category><category>écodesign</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Traduction de l’article
de&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;details&quot;&gt;Carl Alviani&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;(12 mai 2008),&lt;/span&gt; &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.coroflot.com/creativeseeds/2008/05/want_to_save_the_world_just_as.asp&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Want to Save the World? Just
Ask.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;,
coroflot.com,&lt;/span&gt; avec l’aimable autorisation de l’auteur.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Une agréable surprise attendait
dans ma boite mail la semaine dernière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En correspondant avec un fabricant, avec lequel je travaillais en freelance sur
un projet à long terme, la question du transport du produit est apparue; comme
cela avait été déjà deux fois le cas précédemment, il m’était demandé de
calculer les dimensions des caisses de transport pour différents éléments d’une
grande sculpture difficile à manipuler, j’ai répondu sous la forme d’une liste
de chiffres, bien rembourrées (comme cela m’avait été demandé) pour être
certain que les composants fragiles soient entourés par assez de matériaux
d’emballage. Cependant, à la différence des fois précédentes, le fabricant
répondit avec une demande simple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Comment pourrions-nous « verdir » cette stratégie de mise en caisse ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, j’étais ravi et répondais que c’était chose facile. De nombreuses
suggestions sur la manière de faire exactement cela m’étaient venues à l’esprit
pendant les mois que j’avais passés sur le projet, certaine plus faisables que
les autres, donc tout ce qu’il me restait à faire était de choisir la plus
plausible et de l’exposer au fabricant et au client. Un truc assez simple, qui
impliquait de fabriquer les caisses en série, dont quelques petites
supplémentaires en premier, afin que ceux qui effectuent la mise en caisse
puissent dévier de la liste de mise en caisse si ils sentaient qu’ils pouvaient
s’en sortir avec une de taille plus petite. Les économies de matériaux
d’emballage, consécutives à cette suggestion et à d’autres qui 
résultèrent de discussions avec le fabricant, dépassent les 30%.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solution est en cours de mise œuvre, et ça marchera,  et ça n’est pas
compliqué, ce qui m’amène à cette question : &lt;em&gt;Pourquoi ne l’ai-je pas
suggérée en premier ?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les tentatives pour mettre en œuvre les principes du design viables ont
longtemps été des projets secondaires de professionnels créatifs, dont le
&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.designersaccord.org/&quot;&gt;Designers Accord&lt;/a&gt;
est le dernier et peut-être le plus vigoureux exemple. Il est difficile ces
jours-ci de trouver une conférence au cours de laquelle au moins un designer ne
se lamente pas de tout ces trucs qu’il envoie à la décharge, ou une
présentation d’école de design  où ne figurent pas au moins quelques
projets optimisés en termes consommation d’énergie ou de recyclabilité
(&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.core77.com/blog/education/all_you_need_to_know_about_design_innovation_in_three_and_a_half_minutes_9143.asp&quot;&gt;cette
vidéo&lt;/a&gt;, objet d’un article sur Core77 il y a quelques mois, offre un
pamphlet implacable à propos de cette tendance, et de ses inévitables
réactions). Il est donc raisonnable de se demander : que se passe-t-il entre la
ferveur pro-durable de l’école de design, le consensus entre designers, et la
manière dont nous  menons nos projets ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca n’est clairement &lt;em&gt;pas&lt;/em&gt; un manque conscience, de désir, ou de
capacité, et depuis longtemps. Au sein de la communauté créative, la discussion
est généralement formulée comme si les designers ne savaient pas comment rendre
leurs projets plus viables et socialement pertinents, ou ne pensaient pas que
ce soit important. Mais parlez à pratiquement n’importe quel étudiant ou jeune
diplômé, et presque tous affirmeront qu’ils veulent améliorer le monde, trouver
des solutions aux problèmes des déchets et de la pauvreté grâce à un meilleur
design, avoir un impact positif, changer. Même les enfants qui ne veulent rien
faire de plus que dessiner des voitures et des chaussures toute la journée
s’éclairent en expliquant la technologie de la pile à combustible qui propulse
leurs roadsters, ou le dessus compostable de leurs baskets. C’était vrai quand
j’étais à l’école, il y a cinq ans, et si vous demandez à quelqu'un qui suivait
une formation créative il y a dix ans, c’était généralement vrai alors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce que je vois, le changement intervient dans la première ou la deuxième
année après la sortie de l’école. La bravade encouragée par les professeurs et
les camarades de classe s’affaiblit dans les difficiles conditions du marché du
travail, laissant le ou la jeune diplômé(e) non moins capable de concevoir des
stratégies vertes, mais doutant de son droit de les exprimer. Quand nous
parlons entre nous de « ne faire que générer des décharges,» les plaintes les
plus fortes sont généralement que les contraintes budgétaires et les caprices
managériaux bloquent la mise en œuvre, ou même la discussion de la viabilité.
Nous sommes là au bon vouloir du client ou du management, peut-on entendre,
donc tout ce qui ne fait pas partie de la définition du projet sera
dégagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dommage, pour les entreprises et pour la société en entier, il y a 
peu de professionnels du développement produit plus impatients de rendre les
choses plus humaines et plus écologiques que les designers, en grande partie
parce que nous ne sommes pas directement encombrés par des trucs tels  que
les attraits de l’économie ou du marketing (nous en sommes bien évidemment
indirectement encombrés à un degré très élevé). Parmi nous, l’étincelle de
l’altruisme qui brulait au temps de l’école est toujours là, mais nous n’osons
pas la laisser briller—nous avons déjà suffisamment de mal à être considérés
comme de « vrais professionnels » comme ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème est donc un problème de pouvoir, ou de pouvoir perçu, dont le
résultat est un double silence : le management ne demande pas de solutions plus
consciencieuses, et le design ne dit rien. Dans la poignée de cas où le
designer est suffisamment expérimenté et sûr de lui, ou bien quand le groupe
qu’il représente a une réputation assez forte, cela peut changer, mais c’est
rare. Mon ami &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.theusabilityofthings.com/&quot;&gt;Chris Dame&lt;/a&gt; et un designer interactif
qui a récemment déménagé de Portland vers la  Baie de San Francisco pour
un poste chez &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.ideo.com/&quot;&gt;IDEO&lt;/a&gt; (si vous
avez suivi &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.core77.com/gallery/photos_search.asp?album_id=60&amp;amp;context_id=1&quot;&gt;le
reportage sur la Maker Faire&lt;/a&gt; la semaine dernière sur Core, c’est lui qui
sourit à coté du gros panda flippant). Chris a travaillé pour plus d’une
douzaine de cabinets de conseil et d’équipes de design intégrées au fil des
années, cependant il est décontenancé par la manière inhabituelle que les
clients ont de s’en remettre à lui dans les discussions dernièrement. «
Honnêtement, c’est la première fois de ma vie que je propose une idée, » a-t-il
remarqué,  « et le client a dit « Bon, je ne suis pas sûr, mais hé…vous
êtes IDEO les gars ! Allons-y, essayons. » »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce degré de crédit autorise des discussions qui n’auraient jamais lieu
autrement. Imaginez un instant que vous entriez dans chaque réunion avec un
client ou avec le management sachant qu’un tel poids soit accordé à vos
suggestions. Qu’en feriez-vous ? A en juger d’après les discussions que j’ai
eues avec des collègues professionnels, je soupçonne que les sujets de la
viabilité et du bénéfice social seraient abordés bien plus fréquemment, même
s’ils ne seraient pas toujours suivis d’effets. Les clients et les managers ont
toujours le dernier mot, bien sûr, et dans le scénario précédent, la déférence
pourrait bien être suivie d’un coup de fil remettant tout en cause. Cependant,
les conversations qui ont lieu pendant ce temps sont celles où l’influence
porte vraiment ses fruits, permettant aux idées d’émerger des deux côtés,
faisant avancer les objectifs sociaux et environnementaux qui autrement
resteraient dormants. Rappelez-vous, Apple et GM ont tous les deux notablement
progressé sur leurs gammes de produits au début des années 2000, en utilisant
les mêmes équipes de design responsables du design médiocre qui les
caractérisait plus tôt. Steve Jobs et Bob Lutz ont tous les deux rapporté que
le problème n’avait jamais été un manque de bonnes idées, mais un manque de
volonté et de mise en œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait facile de conclure en faisant pleinement porter la responsabilité sur
les épaules du management : si vous voulez un design plus vert, il vous suffit
de le demander à vos designers—il y a de très fortes chances pour qu’ils
sachent déjà quoi faire. Cependant, en rester là reviendrait à se dérober.
Quand nous sommes embauchés, il est supposé  que nous serons provocateurs,
à des degrés plus ou moins importants. Il se peut que le désir d’être vus comme
des professionnels sérieux nous handicape sur ce point ; plutôt que de nous
mettre dans une position où nous pourrions être remis à notre place, nous nous
y remettons nous-mêmes. Nous n’essayons même pas. Il est vrai qu’il y a bien
des clients et des managers qui seraient agacés à la simple idée que la
viabilité soit prise en considération pour un projet donné, mais étant donné la
perception actuelle de l’écologie en tant que tendance commerciale viable,
cette attitude s’estompe. Au final, c’est notre boulot de poser la question,
autant que c’est le leur.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les liens de cet article sont ceux de &lt;a href=&quot;http://www.coroflot.com/creativeseeds/2008/05/want_to_save_the_world_just_as.asp&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;l'article original&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.deformat.org/post/2008/05/19/Vous-voulez-sauver-le-monde-Il-vous-suffit-de-demander#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pourquoi prendre le risque d'une déstabilisation climatique ?</title>
    <link>http://www.deformat.org/post/2007/12/14/Pourquoi-prendre-le-risque-d-une-destabilisation-climatique</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 20:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>David L'Hôte</dc:creator>
        <category>climat</category><category>enseignement</category><category>environnement</category><category>photosynthèse</category>    
    <description>Extrait traduit du script original de la vidéo de Greg Craven (12 octobre
2007), &lt;em&gt;How It All Ends: Scare Tactics.&lt;/em&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Dans son introduction de With Speed and Violence, l’auteur Fred Pearce cite
un climatologue qui lui a dit tranquillement : « Si nous avons raison, des
périodes vraiment sinistres nous attendent. » Si vous vous rappelez, mon
objectif avec ce projet vidéo n’est pas de vous convaincre de croire à de
telles prédictions, mais simplement de poser la question : pourquoi prendre le
risque ? Quel intérêt y a-t-il à ignorer de tels avertissements de la part de
tant de gens intelligents, expérimentés et crédibles dans le domaine ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a dix ans, avant que j’étudie les détails du changement 
climatique global, je le considérais comme les autres causes environnementales.
Mais après avoir étudié les mécaniques spécifiques, les signes, et l’ampleur du
sujet, les choses changèrent. De façon spectaculaire. Je me souviens
distinctement de cet après-midi, et de la terrible et grandissante sensation de
« Oh, mon Dieu,» lorsque l’envergure et la portée mêmes de la menace se
révélèrent et prirent sens. A cette époque j’avais déjà pas mal étudié la
physique et la chimie, et cet après-midi là, à la conférence de chimie de ce
professeur, les pièces du puzzle s’assemblèrent dans un sentiment fracassant de
respect et de crainte. Ca m’a transformé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme je l’ai dit précédemment, je vis dans le Pacific Northwest, et j’aime
randonner dans les forêts anciennes. Je suis littéralement amoureux des arbres.
Je trippe en touchant ces énormes choses vivantes et en imaginant qu’elles
étaient là, exactement au même endroit, déjà vieilles, quand a été signée la
Déclaration d’Indépendance, ou quand les pèlerins débarquèrent, ou même avant
que les chevaux n’arrivent sur le continent. C’est simplement foutrement
incroyable!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais aujourd’hui, quand je vois des coupes claires, je pense « Parfait !
Séquestration de carbone ! Plantons d’autres arbres, pour qu’on puisse les
abattre eux aussi ! » Quand une organisation caritative demande de l’argent, je
demande « Qu’est-ce que ça fera pour réduire les émissions de carbone ? » Je
suis même un partisan de l’énergie nucléaire maintenant –le gaspillage le plus
imprudent, irresponsable et inconséquent de tous les temps –mais c’est sans
carbone. Je sais, on croirait entendre un fanatique, mais c’est un truc
complètement pragmatique pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
Il y a 47 vidéos au bout de cet article. Plongez.    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ca me rappelle un compte rendu que j’ai lu, écrit par quelqu’un de
Washington. Il parlait de la manière dont le sentiment à propos du changement
climatique global changeait lentement sur Capitol Hill, au fur et à
mesure  que les législateurs avaient chacun leur tour leur moment de « Nom
de  Dieu !» personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il y a de si nombreux problèmes, et seulement des ressources finies en
temps et en argent. Pourquoi commencer par le changement climatique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’avais ce professeur de chimie, d’océanographie et de sciences
atmosphériques –un type intelligent !- qui le disait comme ça : Papier ou
plastique ? Peu importe. Sauver les baleines Peu importe ! Déchets toxiques ?
Sauver la sécurité sociale ? Pour ou contre l’avortement ? Ca Peu importe ! Si
les pires conséquences potentielles du changement climatique global se
concrétisent, cela nous dominera tellement en tant qu’espèce que tous les
autres problèmes imaginables paraitront dérisoires en comparaison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourquoi le changement climatique n’est pas « juste un autre »
problème environnemental. Il n’est pas question que vous aimiez ou pas la Terre
mère, ou que vous vous souciez des baleines ou que vous appréciiez l’idée de
forêts anciennes ou la valeur des terres sauvages. C’est le sommet du
pragmatisme. Il est question de préserver notre mode de vie face aux potentiels
changements drastiques que nous avons nous-mêmes provoqués.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simplement, pourquoi le climat est-il un problème si dominant ? Regardez par
votre fenêtre. Le climat est partout et à chaque instant. Dans le passé, quand
nous salopions un endroit, nous pouvions toujours déménager « vers de plus
verts pâturages.»  Mais quand c’est global, il n’y a nulle-part où courir,
nulle-part où se cacher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tout ça, ce qui est si terrifiant, ça n’est pas juste l’éventualité
d’un changement climatique brutal, mais le fait que c’est une inadéquation
totale pour notre système menace-survie. Le psychologue Daniel Gilbert a écrit
un excellent article  en 2006 intitulé « If Only Gay Sex Caused Global
Warming,» dans lequel son argument principal était que nous avons évolué
(si  vous croyez à ça) en réaction à ce qui est immédiatement menaçant
–appelons ça le reflex du Tigre à Dent de Sabre- et jusqu’à maintenant ça a
très bien marché pour nous en tant qu’espèce. Mais maintenant nous découvrons
que nous sommes menacés par quelque chose qui, à l’inverse, est abstrait et
dans le futur. Et nous ne sommes simplement pas câblés pour nous méfier de
trucs comme ça. Je suppose que c’est pourquoi nous restons dans la colonne B de
notre grille –« peu ou pas d’action significative »- qui est un endroit
effrayant où être quand vous réalisez  quels sont les enjeux et qu’il y a
de fortes chances pour que l’hypothèse d’un changement climatique d’origine
humaine se révèle juste. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me rends
vraiment nerveux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un peu comme de changer de voie sur l’autoroute pour éviter un
obstacle. Si vous êtes vigilant et préparé, vous le voyez assez en avance pour
pouvoir mettre votre clignotant, regarder dans vos rétroviseurs, vérifier votre
angle mort, et changer en douceur de voie. Mais si vous êtes négligent ou
distrait, et que vous ne le voyez qu’au dernier moment, tout ce que vous pouvez
faire c’est de donner un coup de volant et d’espérer qu’il n’y a personne sur
la voie d’à côté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c’est le problème. En tant qu’espèce, nous sommes plutôt sujets au
trouble déficitaire de l'attention. En tant que groupe, nous ne regardons pas
vers l’avenir ; nous ne pensons qu’aux deux prochaines minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour moi, c’est la partie la plus terrifiante de tout ça. Nous sommes
sûrs que nous pouvons nous sortir de n’importe quel pétrin, parce que nos
brillantes innovations, improvisations, et réactions ont toujours fait
l’affaire avant. Peut-être est-ce pour ça que les sirènes d’alarme ne se sont
pas déclenchées.  Notre inconscient a été formé par nos succès passés, et
ne pouvons pas imaginer échouer de manière si spectaculaire. Mais cette fois,
il semble qu’il faudra probablement quelque chose de nouveau pour que nous
réussissions : nous allons devoir surmonter notre façon fondamentalement
humaine d’être réactif, au lieu de proactif. C'est un sacré défi.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
Greg Craven est professeur de sciences dans un lycée rural de l'Oregon. En juin
dernier il a publié sur YouTube, sous le pseudonyme de &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/profile?user=wonderingmind42&quot;&gt;wonderingmind42&lt;/a&gt;, une
vidéo au titre volontairement racoleur &lt;em&gt;The Most Terrifying Video You'll
Ever See&lt;/em&gt; (La vidéo la plus terrifiante que vous ayez jamais vu) dans
laquelle il argumentait à sa manière le risque et la réalité de la
déstabilisation du climat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;The Most Terrifying Video You'll Ever See&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/zORv8wwiadQ&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/zORv8wwiadQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Patching Holes #1&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/EGpYI9LcJkA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/EGpYI9LcJkA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Patching Holes #2&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/iBy8dEtiCc4&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/iBy8dEtiCc4&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Patching Holes #3: The Manpollo Project (With
Explosions)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
(il existe une &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=v-JtKsG2fVU&quot;&gt;autre version de cette vidéo&lt;/a&gt;,
sans les effets spéciaux)&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/FjqikCEzP7w&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/FjqikCEzP7w&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Travaillant sur les milliers de commentaires critiques suscités par cette
vidéos et les 3 &amp;quot;correctifs&amp;quot; qui ont suivi Greg Craven a récidivé en octobre en
publiant une série de vidéos appelées How It All Ends&lt;span&gt;, toujours faites
&amp;quot;maison&amp;quot;, drôles, sérieusement&lt;/span&gt; argumentées et redoutablement
intelligentes. Ce formidable travail est structuré en chapitre, et
wonderingmind42 change de chapeau à chaque chapitre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;How It All Ends&lt;/strong&gt; - remake de&lt;em&gt;The Most Terrifying Video
You'll Ever See,&lt;/em&gt; qui présente le projet et en donne un rapide
aperçu.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Menu&lt;/strong&gt; - la liste des différents chapitres
vidéos dans l'ordre recommandé.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Index&lt;/strong&gt; - comme son nom l'indique, l'index des
différents sujets et questions abordés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 4 premiers chapitres posent les bases du raisonnement :&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Nature of Science&lt;/strong&gt; x3 - rappel des limites de
la science.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management&lt;/strong&gt; x7 - la gestion du risque
expliquée.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Why There Is Still Debate&lt;/strong&gt; x2 - les raison de
la persistance du débat sur la réalité du changement climatique&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Manpollo Project&lt;/strong&gt; x2 - l'hypothétique
projet Manpollo (contraction de Manhattan et d'Apollo.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 3 chapitres suivants exposent la situation actuelle et ses évolutions
possibles :&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Mechanics of GCC&lt;/strong&gt; x3 - les mécaniques du
changement climatique.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics&lt;/strong&gt; x6 - tactiques alarmistes, le
pire du pire.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Solution&lt;/strong&gt; x4 - des solutions techniques,
politiques et individuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 4 derniers chapitres s'adressent aux plus sceptiques :&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;God's Will&lt;/strong&gt; : Dieu et le changement
climatique.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Get What You Want&lt;/strong&gt; x3 - s'adresse aux
&amp;quot;conservateurs&amp;quot; et aux économistes qui s'inquiètent du coût de la lutte contre
le réchauffement climatique.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;I Hope I'm Wrong&lt;/strong&gt; x2 - certitudes et
conséquences.&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred&lt;/strong&gt; x6 - tous les coups sont
permis, wonderingmind42 se lache.&lt;br /&gt;
&lt;span&gt;&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Your Mission&lt;/strong&gt; x2 - s'adresse à ceux qui
pensent qu'il vaut mieux vaut prévenir que guérir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;How It All Ends&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/mF_anaVcCXg&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/mF_anaVcCXg&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Index&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/2oCYW4ScUnw&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2oCYW4ScUnw&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Menu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/DoUt4LhkKY0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/DoUt4LhkKY0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Nature of Science (pt 1 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/6A58X73GnzE&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/6A58X73GnzE&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Nature of Science (pt 2 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/ls8mYJIncdA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ls8mYJIncdA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Nature of Science (pt 3 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/DagLYWseing&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/DagLYWseing&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 1 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/LwuDDZ5HM_U&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/LwuDDZ5HM_U&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 2 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/PLoO6qyoV08&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/PLoO6qyoV08&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 3 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/9hpNoBfEsLw&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/9hpNoBfEsLw&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 4 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/Wx-7j5lH9gE&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Wx-7j5lH9gE&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 5 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/IFCS0Pcv-Eg&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/IFCS0Pcv-Eg&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 6 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/YnLVSDAbieA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/YnLVSDAbieA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Risk Management (pt 7 of 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/A2F3bw4CmhQ&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/A2F3bw4CmhQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Why There Is Still Debate (Pt 1 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/vpVWFIWZMjk&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/vpVWFIWZMjk&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Why There Is Still Debate (Pt 2 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/KS65Pw-O77Y&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/KS65Pw-O77Y&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Manpollo Project (Pt 1 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/M7r0dH5R4WA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/M7r0dH5R4WA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Manpollo Project (Pt 2 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/ZqLzFjUMWwU&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ZqLzFjUMWwU&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Mechanics of GCC (pt 1 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/RqEYLvPt0lA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/RqEYLvPt0lA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Mechanics of GCC (pt 2 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/29v4FZvhvcc&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/29v4FZvhvcc&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Mechanics of GCC (pt 3 of 3)&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/wUrNBr6KdRI&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/wUrNBr6KdRI&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 1 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/Z0V9Id6IfJo&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Z0V9Id6IfJo&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 2 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/UZzlcN4gfTs&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/UZzlcN4gfTs&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 3 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/prtpfAaUQA8&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/prtpfAaUQA8&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 4 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/7PM4Qu0ht6k&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/7PM4Qu0ht6k&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 5 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/hPW4ZOqLTX4&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/hPW4ZOqLTX4&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Scare Tactics (Pt 6 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/5Rs-vu2MV2c&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/5Rs-vu2MV2c&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Solution (Pt 1 of 4)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/L7z6lHW4vzk&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/L7z6lHW4vzk&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Solution (Pt 2 of 4)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/g1VEFMu1M0M&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/g1VEFMu1M0M&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Solution (Pt 3 of 4)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/cZVJwCs6HkA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/cZVJwCs6HkA&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;The Solution (Pt 4 of 4)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/7xFbgpJDano&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/7xFbgpJDano&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;God's Will&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/kOjCcL1PN_Y&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/kOjCcL1PN_Y&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Get What You Want (Pt 1 of
3)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/YKKd-rGDRHc&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt; &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Get What You Want (Pt 2 of
3)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/IwPgv_ynJec&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/IwPgv_ynJec&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Get What You Want (Pt 3 of
3)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/OIGXK0xNvdQ&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/OIGXK0xNvdQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;I Hope I'm Wrong (Pt 1 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/Q81QZxrmsnU&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Q81QZxrmsnU&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;I Hope I'm Wrong (Pt 2 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/DmblpxTWffI&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/DmblpxTWffI&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 1 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/zZJzSURpSpY&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/zZJzSURpSpY&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 2 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/jtR0kZaLNxY&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/jtR0kZaLNxY&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 3 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/d-Ko0U6ncro&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/d-Ko0U6ncro&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;span&gt;&lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 4 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/1fF1HFz5-G8&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/1fF1HFz5-G8&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 5 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;No Holds Barred (Pt 6 of 6)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;font-weight: bold;&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/YLhLpG0HWkQ&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/YLhLpG0HWkQ&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Your Mission (Pt 1 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
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&lt;br /&gt;
How It All Ends: &lt;strong&gt;Your Mission (Pt 2 of 2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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  <item>
    <title>La chasse au talent : les cursus design forment une nouvelle génération de managers créatifs</title>
    <link>http://www.deformat.org/post/2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Oct 2007 17:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>David L'Hôte</dc:creator>
        <category>enseignement</category><category>écodesign</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Extrait traduit de l’article
d’Elizabeth Woyke et de Maha Atal (4 octobre 2007),&lt;/span&gt; &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.businessweek.com/innovate/content/oct2007/id2007104_575219.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;The Talent Hunt : Design programs are
shaping a new generation of creative managers&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;, businessweek.com.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le « développement durable » est sur les lèvres de
pratiquement tous les cadres dirigeants alors qu’ils tentent d’atteindre la
neutralité carbone de la production et de la distribution de leurs produits et
services. Cela signifie repenser les matériaux, la &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;fabrication, la distribution, et leur consommation
énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est vrai, il semble qu’il y ait beaucoup de
« greenwashing », des entreprises qui achètent des crédits
d’émissions de carbone discutables pour établir des références qui leur
permettent de se proclamer vertes, alors qu’elles font voyager leurs dirigeants
en jets privés pour se rendre à des conférences et qu’elles payent les gens
pour qu’ils n’abattent pas les arbres.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pourtant les entreprises ressentent une véritable pression
de Wall Street pour qu’elles réduisent leur impact environnemental, des
consommateurs européens qui réclament des produits qui respectent la planète et
des jeunes recrues qui prennent les problèmes environnementaux au sérieux. De
plus en plus, les PDG eux-mêmes voient le développement durable trouver sa
place dans les stratégies d’expansion de marché et de croissance. &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;Alors ils se précipitent à la recherche de designers, de
managers et de stratèges qui s’y connaissent&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt; en
éco-conception de produits et en mise en place de méthodes.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;blockquote&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les entreprises se tournent vers les écoles et les cursus
de design pour ce genre de talent. L’Institute of Design de l’Illinois
Institute of Technology propose un nouveau master de commerce et de design en
management environnemental. Ce programme d’éducation directoriale a pour
objectif principal que les cadres parlent d’environnement «  du début à la
fin de leur parcours professionnel, » dit Jean-Paul Cruz, un professeur
d’école de commerce qui enseigne dans le programme de design de
l’IIT&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.deformat.org/post/2007/10/15/#pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-1&quot; id=&quot;rev-pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-1&quot; name=&quot;rev-pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au printemps prochain, le cursus entreprise sociale de la
Northwestern University's Kellogg Business School se dote d’un cours sur la
fabrication viable, réunissant des étudiants ingénieurs et des étudiants en
commerce qui&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt; coopèrent sur du développement produit
en ayant à l’esprit le développement durable. « C’est une demande qui
vient d’en haut ; les PDG s’y intéressent, nous pensons donc qu’il faut
que nous l’enseignions aux étudiants, » dit le professeur &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;Walter Herbst.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les écoles de design européennes on longtemps été leader
en développement durable à cause des réglementations gouvernementales, des
demandes des consommateurs, et des opportunités du marché. L’école de design
KaosPilot International a une approche pratique du design dans un contexte
globalisé. Non seulement &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;l’école est présente
&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;dans quatre pays scandinaves, mais les étudiants
passent environ la moitié de leur diplôme en voyageant à travers le monde en
équipes&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt; appelées Outspots, où ils travaillent à des
designs pour des entreprises et des organisations à but non lucratif des
communautés locales. Pendant leur Oupost à Dublin, les étudiants ont projeté de
« verdir » la ville de Dublin avec des jardins de toit qui
absorberaient le CO2.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Que ce soit à Cincinnati ou à Rio de Janeiro,&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt; certaines des meilleures idées viennent souvent des étudiants.
Lors du Design Incubator à l’Escola Superior de Desenho Industrial de Rio, les
étudiants ont imaginé une façon de transformer la résine des palmiers, qui sont
cultivés pour leur cœur, en un matériau suffisamment résistant &lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;pour être substitué au bois. Le projet du cours a mené à de
nouveaux produits, allant des planches de skate jusqu’à des meubles, tout en
permettant de recycler des déchets. Et au printemps dernier, Rishi Desai, dans
sa dernière année d’études à Parsons The New School for Design, a organisé un
concours à l’échelle de l’université portant sur des projets de design viable.
Dans sa thèse, Desai transforme les idées du concours en modèles pour des
business viables.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;
&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.deformat.org/post/2007/10/15/#rev-pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-1&quot; id=&quot;pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-1&quot; name=&quot;pnote-2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs-&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]
Illinois Institute of Technology.&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.deformat.org/post/2007/10/15/La-chasse-au-talent-les-cursus-design-forment-une-nouvelle-generation-de-managers-creatifs#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Enseigner une vision d’ensemble plus large</title>
    <link>http://www.deformat.org/post/2007/09/14/Enseigner-une-vision-densemble-plus-large</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Sep 2007 00:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>David L'Hôte</dc:creator>
        <category>enseignement</category><category>écodesign</category>    
    <description>&lt;p&gt;Traduction de l'article de Peter Hall (18 avril 2007), &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.metropolismag.com/cda/story.php?artid=2595&quot;&gt;Teaching the Bigger
Picture&lt;/a&gt;, publié par metropolismag.com.&lt;br /&gt;
[via &lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.doorsofperception.com/archives/2007/05/post_13.php&quot;&gt;Doors of
Perception&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;h3&gt;Les écoles de design doivent réorienter leurs priorités, de la forme des
objets vers la compréhension des systèmes qui les produisent.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Fin 2005 j’ai donné une petite conférence à l’Art Center College of Design
sur la cartographie heuristique en tant que moyen de réunir les disciplines du
design - une toute petite conférence. C’était un moment passionnant à l’école :
Bruce Sterling venait juste de terminer son année en tant que Visionnaire en
Résidence et de publier son livre majeur &lt;em&gt;Shaping Things&lt;/em&gt;, posant les
défis du design pour une société viable à l’âge de l’information.  Mais ma
présentation était prévue le jour où les entreprises sponsors venaient voir ce
que les étudiants avaient fait de tout cet argent de l’industrie, et les
étudiants accrochaient des rendus et astiquaient des maquettes de manière
frénétique pour les visiteurs. J’ai donc fait ma présentation à une foule de 5
personnes, dont l’une d’entre-elles a consciencieusement baillé du début à la
fin.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;J’aurai pu prévoir qu’une conférence sur la cartographie heuristique
n’allait pas casser la baraque. La cartographie heuristique est un bon moyen de
dévoiler les objectifs d’une décision planifiée, telles que, disons,
l’implantation de colonies israéliennes dans le bande de Gaza ou la décision de
General Motors de tuer l’EV1. C‘est aussi une bonne façon de voir, sans préjugé
disciplinaire, quels sont les problèmes ou les opportunités de design dans un
domaine défini – disons, un campus universitaire, le système pénitentiaire, ou
la maison du futur. Mais si vous pensez que le design produit est soit une
version compromise des beaux arts, soit de la mise en forme au service de
l’industrie, cette sorte de réflexion globale ne touchera pas de corde
sensible. Avant ma conférence, pendant une visite guidée du merveilleux campus
à flan de coteau de l’Art Center, j’ai été surpris de trouver des étudiants en
train de travailler sur des modèles en clay et des rendus numériques 3D
d’automobiles. Cela rappelait terriblement l’ancienne école du design produit,
quand la profession pouvait encore se reconnaitre avec bonheur dans le modèle
de Raymond Loewy, dessinant le modèle de l’année suivante après que le gros du
travail ait été principalement effectué par des ingénieurs. Soit, les écoles
ont encore besoin d’apprendre aux étudiants comment fabriquer de beaux objets,
mais si elles pensent vraiment que le design a un rôle important à jouer dans
le changement sociétal, alors elles vont avoir à passer d’une orientation 
portfolios à une orientation problèmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un an après, convergence et collaboration interdisciplinaire sont très à la
mode dans les milieux de l’enseignement du design produit. Mais la convergence
se traduit bien trop facilement par le développement de ce que Bruce Sterling
appelle des gizmos – objets suréquipés mis en réseau – résultats d’une société
consumériste imprégnée par l’âge de l’information. D’où l’engouement il y a
quelques années pour des réfrigérateurs avec téléviseurs où ordinateurs à écran
tactile intégrés dans la porte. Dans ce magazine l’année dernière («
&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.metropolismag.com/cda/print_friendly.php?artid=2595&quot;&gt;Vanishing
Acts&lt;/a&gt;, » avril 2006, P.48), Sam Jacob exprimait clairement son point de vue,
essentiellement orienté par le marketing, avec son exposé acide sur comment,
alors que les entrailles bringuebalantes des produits sont remplacées par des
circuits imprimés, les objets se dématérialisent en émotions et en images : le
clic de la molette d’un iPod, le bruit sourd d’une portière de BMW. Il
concluait que « le bon design » est de faire en sorte que les consommateurs se
sentent à la mode, pas de faire en sorte que les choses marchent mieux –« parce
que la majorité des choses marche plutôt bien. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La majorité des choses marche plutôt bien&lt;/em&gt;. Cette remarque a du
provoquer le courroux d’un bon nombre de gens. J’ai reçu un appel de
Humanscale, qui fabrique des matériels de bureaux ergonomiques et des chaises,
et dont le PDG, Bob King était atterré par l’article de Jacob. Du point de vue
de King, une chose en particulier qui ne marche bas très bien, c’est de forcer
le corps humain  à s’assoir voûté au dessus d’un écran d’ordinateur
pendants des heures d’affilée. L’âge numérique a introduit un problème
analogique : le mal de dos, qui affecte huit Américains sur dix et qui coûte 93
millions de journées de travail par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la majorité des choses marche plutôt bien, alors pourquoi m’a-t-il fallu
une heure et demi pour aller du comptoir d’enregistrement à l’avion conçu par
Boeing l’année dernière après que le coup de balais antiterroriste de Londres
ait rendu obligatoire pour tous les passagers de remettre leur déodorants et
leur bouteilles d’eau à la sécurité, provoquant un énorme embouteillage ? Si la
majorité des choses marche plutôt bien, pourquoi le train à grande vitesse
Amtrack conçu par IDEO reliant New York à New Haven est-il moins fiable que la
desserte locale, pour un prix du billet 4 fois supérieur ? Pourquoi n’y-a-t il
pas de toilettes publiques à New York ?&lt;br /&gt;
Si la majorité des choses marchait plutôt bien, alors il serait logique les
étudiant en design produit fasse du stylisme automobile. Mais la conduite
automobile dans ce pays est encore responsable de 42 000 accidents mortels par
an, un chiffre qui éclipse le nombre total de morts américaines en Irak depuis
que la guerre a commencé. Le problème de design est plus important que le bruit
sourd d’une portière ou que la forme d’une aile, ou même que l’efficacité d’un
système de navigation embarqué. C’est un problème interdisciplinaire complexe
qu’aucun designer ne peut résoudre avec une maquette en clay. C’est pourquoi
Tom Vanderbilt, dont le premier livre traitait d’objets à la mode (les
baskets), s’est intéressé au sujet du trafic pour le prochain : pas de design
de produit, mais du design de système. L’analyse des systèmes s’applique
également au problème du mal de dos à l’époque de l’assise prolongée : de
meilleures chaises, supports d’écran, et bureaux peuvent apaiser, mais une
vision d’ensemble implique l’influence de la culture d’entreprise sur nos
habitudes de travail, l’éthique du travail,  l’héritage des notions
Tayloristes (lire : militaires) d’efficacité et de prise de décision efficace.
Cela implique également le changement de visage du lieu de travail, au moment
où moins d’hommes blancs et plus de femmes et de minorités amènent au bureau
leurs manières (parfois meilleures) de s’assoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cursus de design produit doivent-ils se satisfaire de la tache
cosmétique qui consiste à estampiller de marques des expériences à l’attention
de la prochaine génération d’utilisateurs ? A mon avis, les écoles doivent
repenser la manière dont elles enseignent le design de produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Évidemment je ne suis pas le premier à penser de la sorte. Cela n’est pas
une coïncidence si au moins quatre écoles aux États-Unis (Philadelphia
University, Stanford University, Parsons the New School for Design, et
l’University of Minnesota, qui publie le livre sur la cartographie heuristique
que j’ai coédité avec Jan Abrams) mettent en place des cursus post-diplôme en
design produit. À un bout du spectre il y a la nouvelle « d.school » de
Stanford dotée par Hasso Plattner d’un cadeau de 35 millions de dollars qui
assemblera de petites équipes multidisciplinaires , sciences informatiques,
sciences sociales, et diplômés d’écoles de commerce pour travailler sur des
problèmes de design spécifiques. Avec le paradigme miroitant de Google, inventé
par deux étudiants de Stanford, et l’accueil chaleureux du magazine
BusinessWeek, la d.school semble parée pour se concentrer plus sur l’innovation
que sur la critique culturelle. Mais avec le verdissement actuel des
entreprises américaines, en commençant par Wal-Mart, j’ai bon espoir qu’il en
résulte une métaréflexion Sterlinguesque, fusionnant l’âge de l’information
avec « l’impératif  besoin interventionniste d’une société viable, » comme
il le dit. À l’autre bout du spectre il y a l’anthropologiste Jamer Hunt, dont
le programme de troisième cycle « design postindustriel » inspiré, mais en
difficulté à l’University of the Arts, à Philadelphie, donne la priorité à la
réflexion critique sur la création de formes, comme étant la tâche du designer
produit à l’époque de la fabrication délocalisée et de la surproduction. Le
programme continuera alors que Hunt part pour Parson, à New York, pour
développer un studio multidisciplinaire de troisième cycle qui s’attaque aux
problèmes de complexité, de culture de réseau, de viabilité, et de
mondialisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le culte de l’objet est tel dans notre société, qu’au moment même où
les écoles de design passent de l’objet à la compréhension des systèmes qui
produisent des objets indéfendables (tels que les voitures, les machines à
rayon X des aéroports, et les trains peu fiables), notre infrastructure
médiatique basée sur l’image, rêve à quelque chose pour combler le vide. Les
écoles vont devoir se colleter avec problème de l’objet -ou plus précisément,
le problème de-l’image-de-l’objet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Philadelphie, la formation que Hunt a dirigé pendant sept ans a tracé le
chemin pour le type de réflexion critique et aller vers le changement sociétal
et professionnel que Sterling avait imaginé dans &lt;em&gt;Shaping Things&lt;/em&gt;, mais
il a lutté pour la crédibilité dont il avait besoin pour produire une équipe de
designers à l’esprit critique qui aurait l’oreille de l’industrie, et attirer
plus d’étudiants. Bien que les étudiants aient proposé des projets brillants,
abordant des problèmes systémiques, tel que l’étiquette de T-shirt de Patricia
Beirne –une version de l’étiquette nutritionnelle qui communiquait le sens du
coût social et environnemental du vêtement auquel elle était attachée- ils ont
rarement conduit à des objets prêts à être photographier. On dit de Tucker
Viemeister qu’il se serait exclamé à propos de la formation, « Où sont les
trucs ?! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me  semble qu’il y a au moins trois réponses des écoles des design à
la crise actuelle : positionner le design produit comme un processus orienté
innovation, favorable au buisness(week)(IIT et Stanford) ; se concentrer sur la
recherche plutôt que sur la mise en forme et l’aligner avec d’autres
disciplines des humanités (Hunt) ; ou prendre la route incarnée par le Royal
College of Art, à Londres, et la Cranbrook Academy of Art, qui a la réputation
de penser de manière critique et de produire des images sexy d’objets –souvent
plus hypothétiques que fabricables. Comme le faisait remarquer Scott Klinker,
chef actuel du département 3-D Design à Cranbrook, l’architecture a une
abondance de discours qui découlent de designs hypothétiques. L’enseignement du
design produit n’a pas à produire de produits, pas plus que l’enseignement de
l’architecture n’a à produire de bâtiments. Bien sûr, des produits conceptuels
ne garantissent pas un revenu, mais au même titre que les architectures papier
et numérique, au mieux ils défient le statuquo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une quatrième réponse à l’évaporation des choses est de changer de vitesse
pour cartographier ces systèmes producteurs d’objets, et d’utiliser les données
disposées en une forme visuelle irréfutable, afin de conduire le changement du
design. Mais je travaille encore à cette petite conférence.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
Les liens de cet article sont ceux de &lt;a href=&quot;http://www.subtraction.com/archives/2007/0716_designed_det.php&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;l'article original&lt;/a&gt;.</description>
    
    
    
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